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Blanchelou

BlanchelouJ'ai été anorexique, je le suis peut-être encore, mais plus physiquement en tout cas et c'est ça mon problème. Je ne me sens plus moi-même, j'ai l'impression qu'en reprenant tout ce poids je me suis perdue, ce n'est plus moi. J'ai l'impression que je ne suis plus rien et en même temps que je suis trop, trop tout, que je prends trop de place, que j'ai trop de besoins, trop de tout... Je veux me retrouver, et si cela signifie retomber dans l'anorexie, je suis prête à faire ce sacrifice. Je me dis: "À quoi ça sert de vivre si ce n'est que pour survivre, autant profiter de la vie, même si elle doit pour cela raccourcir de plusieurs années." Enfin c'est ma théorie... Et ce n'est sûrement pas la meilleure, mais chacun fait avec ce qu'il peut. Je veux préciser et que ce soit bien clair que je ne fais en aucun cas l'apologie de l'anorexie, c'est une maladie très grave (d'ailleurs je suis toujours soignée pour cela, et si vous en souffrez je vous conseille d'en faire autant, mais ce n'est que mon conseil, après...), et qui n'est en aucun cas un mode de vie comme pourraient le prétendre certain(e)s... C'est pour cela que je ne mettrais ni mon poids, ni ce que je mange, ni aucun conseil pour maigrir, si ce n'est peut-être des conseils "sensés". Pour les commentaires acides et amères vous pouvez y aller, si vous trouvez qu'il est nécessaire de rajouter de la souffrance à la souffrance... Merci de votre passage et bon courage à tous ceux et celles qui souffrent pour quelque raison que ce soit...

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Pourquoi?

Par Blanchelou :: 06/12/2008 à 10:59 :: Général
COLÈRE

{
Pourquoi est ce que tu fais ça?
Je ne sais pas. Je ne sais vraiment pas.
Est ce que je ne te suffis pas, ne suis-je pas assez jolie?
Il te faut un petit palmarés de filles, une petite liste pour quand je ne serais plus là, et tu pioches dan mes copines mais oui mes copines sont toutes jolies.
Je ne suis pas bête, ou alors je suis parano, mais à mon sens, ce sont des choses qui ne se font pas. Je ne vais pas chercher dans ta liste d'amis ceux qui sont pas mal pour peut être éventuellement. Je ne rajoute même pas des gens qui éventuellement pourraient me plaire, je ne veux que toi ce n'est pas compliqué, tu me suffis.
Apparemment ce n'est pas ton cas.
J'ai envie de te foutre des claques quand tu fais ça.
Et bien sûr ça va être à moi de dire pardon, de faire des excuses, parce que bien sûr j'ai été jalouse et c'est mal.
Ce n'est pas une question de jalousie mais une question de respect. Je veux que tu me respectes moi et mes copines, ce sont mes copines pas les tiennes et voilà t'as pas à venir chercher là dedans.
Que tu respectes mes sentiments que t'arrêtes de mentir d'être faux comme ça ça me dégoûte tu crois que je le vois pas quand tu mens.
J'en ai assez.
Pourquoi faut-il toujours chercher ailleurs? Pourquoi ne te contentes tu pas de ce que tu as? Je ne suis pas assez bien c'est ça? Pas assez jolie, pas assez gentille, trop chiante?
Mais quitte moi dans ce cas! Va t'en! Mais ne cherche pas comme ça.
Je ne veux pas souffrir alors fous moi la paix et va t'en si c'est pour faire ça.
J'en ai assez bavé, j'ai assez donné je pense.
Je suis vraiment trop conne, trop nunuche. Il ne faut pas croire à ses rêves, aussi beaux qu'ils soient.
Y a -il vraiment des gens biens? Est ce que ça existe?
Je sais déjà que je ne suis pas de cette espèce et lui non plus même si j'aurais cru.
J'ai envie de vomir, je me déteste, je me dégoûte.
Pas assez bien voilà le verdict, pas assez bien pour toi.
Tu fais ton marché parmis mes copines et quand t'en auras trouvé une bien, ce sera fini. C'est ça le plan?
Comment tu peux dire je t'aime et faire ça? Moi c'est la question que je me pose.
Tu le sais parfaitemnt que ça ne se fait pas, même si tu dis le contraire, et tu sais aussi parfaitement que ça me fait du mal. Non ça tu t'en fous.}

TRISTESSE

Trois semaines et quelques jours...

Par Blanchelou :: 04/12/2008 à 17:31 :: Général
Enfin.
Au bout d'un an à chercher, je commence à trouver. Toi aussi.
Et je préssens que ça ne fait que commencer. C'est souvent comme ça. On ne peut voir l'ampleur d'une chose que quand sa fin survient. Ou peut-être si elle dure assez longtemps pour ne jamais cesser...
Profiter, tel est le mettre mot.
Sans toi ça n'est pas possible, pas longtemps; le temps d'une journée. Et parfois quand tu es là, c'est aussi impossible.
Quand je relis tout ce que j'ai écrit depuis le début, même le tout début je me rends compte que je n'ai rien pu éviter malgré toutes les barrières que je pensais m'être fixée.
Bref je pensais pouvoir être plus claire à présent que tout est comme il faut que ce soit, tout est pour le mieux et je me rends que je ne sais toujours pas.
Je n'ai plus vraiment peur de l'avenir, ou plutôt j'ai beaucoup moins peur. Parfois, de temps en temps.
Quand je me dis que je pourrais survivre toute seule dans une chambre minuscule à passer mes jours et mes nuits à bosser.
Quand je me dis que je pourrais passer un an loin de mon doudou, que d'autres l'on fait et qu'il n'y a aucune raison que je n'y arrive pas.
Et puis des fois je me dis que (idée folle et surtout très stupide), je ne ferais pas médecine que je peux faire infirmière que ça sera bien aussi, que c'est un peu ça au final que je veux faire. En un peu moins bien.
Et puis je me rends compte que je ne peux pas jeter ça à la poubelle, je ne peux pas jeter ce qui a toujours été là, quoi qu'il arrive à partir du moment où j'ai décidé de m'en sortir, ce qui m'a fait remanger, ce qui m'a fait me battre pour réussir à continuer à vivre, pour avoir la possibilité de faire la seule chose qui comptait à mes yeux à ce moment là, et maintenant, maintenant que j'ai la possibilité de le faire, maintenant que c'est le moment, je dirais non, ce n'est pas possible.
Si c'est possible, même si je t'aime plus que tout, ça je ne peux pas.
Je dois le faire je dois me battre, je dois essayer, je dois y aller et y aller à fond.
Tout mettre entre parenthèse pendant un an, voire deux.
et le faire. Je le sais avec certitude maintenant.
C'est une des rares choses que je n'ai pas le droit, ni même la possibilité de ne pas faire.
Je me le dois.
Alors voilà, l'an prochain, je vais en médecine.

Dure nuit

Par Blanchelou :: 27/09/2008 à 19:42 :: Général
C'est comme si tu ne m'avais pas fait confiance pendant un an.
Comme si je ne t'avais pas écouté,
ne cherchant qu'une chose en fin de compte:
me protéger.
Comme si pendant un an j'avais reçu sans donner, ou presque.
Comme si, mais c'est ce qui s'est passé.
Aimer en avoir l'air ou les deux.
Difficile de savoir, de comprendre, de faire.
Dure nuit, oui.
C'est dur de s'aimer.
Je n'imaginais pas à quel point.
Impression de parler mais que tout est détruit dans ma tête.
Qu'en un an je n'ai fait que du vent, esquiver toujours.
C'est triste tout ça.
Ca me rend triste, très triste.
Ne pas le montrer, comme d'habitude.
Se lever le matin, effacer les traces de la nuit, se maquiller, accrocher un sourire à ses lèvres et y croire.
Et la nuit finit par passer ainsi, et le soir, elle revient et toutes ses sérénades avec, les mots de la nuit sont souvent les plus durs.
Comme si tout pouvait s'écrouler la nuit.
Et pourtant la nuit me rassure, les choses sont invisibles et je deviens invisible,
disparaître, toujours le même rêve, entêtant, persistant.
Que mon monde s'arrête de tourner si vite.
Que les mots n'aient plus autant d'importance, qu'un seul mot ne puisse plus tout changer en une fraction de seconde, définitif.
Bref, c'est l'heure du journal.
Je me quitte donc ainsi.

Jenny Lewis - Tryin' My Best


Perfect day

Par Blanchelou :: 26/09/2008 à 21:58 :: Général
Ce n'est pas vraiment un jour parfait,
mais c'est une journée qui s'achève, et c'est toujours ça de fait pour plus tard.
Une année passée avec toi aussi, et une nouvelle qui commence.
Une journée en appelle une autre et le temps passe ainsi.
Des angoisses toujours, je crois que je n'arrêterais jamais d'avoir peur.
Pourtant, je sais que tout finit toujours par passer, même les jours les plus durs ont une fin,
mais l'issue me fait toujours peur.
Ne pas réussir à faire quelque chose de bien de ce qui m'a été donné.
Quelque chose qui en vaille la peine et que je sois heureuse de vivre, de partager avec les autres,
toujours peur d'être seule,
toujours peur d'être rattraper par le passé.
Peur de vivre avec les autres, ça reste si difficile, si complexe,
des mots qui changent tout, qui bloquent tout.
Peur de ne plus être avec toi, que tu disparaisses.
Ca me fait bizarre d'avoir peur pour quelqu'un,
de me dire que je préférerais mourir à ta place si ca devait arriver, de ne pas pouvoir imaginer un monde sans toi,
alors qu'avant je ne pouvais imaginer qu'un monde seule, toute seule,
sans besoin de personne d'autre.
Un monde d'autosuffisance, d'autarcie relationnelle.
Peut être pas super correct grammaticalement parlant mais vous saisissez l'idée.
Tout ce que je peux dire c'est que la vie est fatiguante, c'est éprouvant et parfois trop complexe pour moi,
tout va tellement vite que j'ai l'impression de ne faire que courir et de ne pouvoir penser à rien, seulement courir après le temps, le sommeil, le repos.
Oui j'aspire profondément au repos.
Pourquoi est on obligé d'aller si vite?
Je rêve de journée où la nuit durerait quinze heures, de me réveiller tous les matins reposés et de prendre mon temps pour faire les choses.
Là je cours après les échéances.
Et apparemment ce n'est que le début.
Bref bref, je suis encore une fois prise par le temps et l'heure de dormir, l'heure du repos justement arrive, je vais donc rejoindre mon doudou
et je pars n faisant une grosse bise à ceux qui me lisaient et que je lisais avec plaisir autrefois s'ils passent par ici...
À bientôt les amis...

(Et allez voir Le premier jour du reste de ma vie si vous pouvez, il est génial ce film,
pour le coup il donne envie de vivre, ça remonte le moral, promis.)


Après quelques mois...

Par Blanchelou :: 08/05/2008 à 21:24 :: Général
Ca fait un moment.
Plus le temps d'écrire, ou des choses trop douloureuses pour être lues par tous.
Pourtant, je suis bien.
Toujours avec le même depuis maintenant plus de huit mois. Tout va bien.
Première dispute il y a quelques jours.
Mais on est bien ensemble, j'ai besoin de toi, tu as besoin de moi, même si c'est peut être un peu moins que ce que je n'ai besoin de toi.
On rentre le soir en voiture vers minuit et sur la route je te raconte l'histoire du poème que Malherbe a écrit à la suite de la mort de son fils tué par deux brigands après avoir été sauvé d'une condamnation à mort pour avoir provoqué un duel, toute sa tristesse mais aussi toute sa colère, et l'image de quelqu'un de droit de carré qu'il veut donné de lui alors qu'il n'en est rien,
la vie de Jean de La Fontaine,
je te parle en italien et tu te fous de mon accent...
Et on arrive sains et saufs. Au dodo.
Je n'ai plus l'habitude de dormir seule.
Tu vis quasiment à la maison en ce moment, et quand tu pars, ça relâche un peu la pression et ca me sert le coeur.
Je t'aime je crois mais tu ne veux pas de ça, soyons ensemble mais restons civilisés ne nous aimons pas.
Parfois ça m'énerve, parfois j'aimerais te le dire, te dire tout ce que j'ai sur le coeur, tout ce dont tu dois te douter d'ailleurs. Je le sais que tu lis dans ma tête.
J'aimerais te dire que hier soir ton pote c'était qu'un con et que je sais pas vraiment ce qui s'est passé mais que c'est nul.
Mais au fond, je préfère ne pas savoir.
Se taire plutôt que de dire ce qui pourrait faire mal.

T'imagines si on a des enfants tous les deux?

Par Blanchelou :: 13/12/2007 à 22:15 :: Général
Je sais ce que je veux être avec toi. Je sais ce que j'aimerais.
Je sais ce que je veux, même si tu n'es pas là, seule. Je sais ou je vais, de toute façon. Même si je dois faire le chemin seule.
Mais c'est tellement agréable d'avoir quelqu'un à côté.
Même si on ne peut être sûre de rien, ou de pas grand chose.
Faire confiance, encore et toujours.
Je veux être avec toi, tant que ce sera aussi bien que ça l'est maintenant.
Et si ça pouvait durer longtemps ce serait pas plus mal.
Mais le jour où ce sera fini, j'existerais encore. C'est ça qui compte.
Pas évident au début à mettre en place.
Mais j'y arrive.
Je suis sereine.
J'ai un travail. J'ai une vie sans toi et ça ne me fait plus souffrir comme au début.
Je peux être sans toi.
Je suis bien, même si j'ai deux DS demain que je vais devoir passer la nuit et la journée à réviser et que je retarde de plus en plus le moment de m'y mettre.
Mais les choses finissent toujours par passer, on n'arrête pas le temps et rien n'est irattrapable.
Et c'est ça qu'est bon.
Tout est possible, la vie devant soi, toujours.
Ca doit être ça le bonheur.
Regarder le ciel le matin et se dire combien c'est beau.
Se retrouver et être ensemble.
Être ensemble. Avoir quelqu'un.
Et c'est bon, tellement bon.


W

Par Blanchelou :: 10/12/2007 à 20:55 :: Général
Ca y est, j'y suis.
Un équilibre. Se prendre en main. J'y suis. J'y arrive.
On est bien ensemble.
Mercredi, bientôt. Semaine de boulot.
Encore les clopes. S'arrêter. On ne peut pas tout faire en même temps.
C'est là que je regrette d'avoir commencer même si c'est parfait pour se détendre.
Ma soeur fait chier. Vas-y tape dans le mur ça arrangera très certainement les choses.
Et maintenant comme d'habitude, il faut se mettre au boulot.


Envie d'un câlin

Par Blanchelou :: 06/12/2007 à 17:00 :: Général
Être maigre me manque. C'est idiot, pas vrai?
Mais c'est comme ça une réalité.
Je ne suis pas grosse pourtant, je suis plutôt mince, normale juste.
Et pourtant.
J'ai fait une croix sur l'anorexie et de toute façon lui ne voudrait pas que je sois autrement. Peut être un peu plus mince mais ce n'est pas ça.
Et puis je crois que je me sens seule. Étrange également sachant qu'il y a toujours quelqu'un avec moi ou quasiment.
Que j'ai un copain que...
Se prendre en main. Au régime. Bon le sport voilà quoi mais bon.
Enfin bref je ne sais plus comme d'habitude.

Ca y est

Par Blanchelou :: 22/11/2007 à 22:28 :: Général
Je crois que ça y est.
J'ai trouvé comment je veux être avec toi. Comprendre ce que toi tu es capable de faire, ce que moi je veux.
Mettre tout ça le prendre et le mélanger.
Le mélange au final est plutôt agréable à vivre.
Je t'aime, peut être pas comme toi tu l'entends, juste comme ça.
Comme on peut aimer quelqu'un avec qui on passe tout son temps.
Semaine fatiguante, il faut arrêter de boire tous les jours. Épuisant.
Mon anniversaire hier.
Bien bien.
Bon allez au dodo...



Oh trouve ta place parce que moi...

Par Blanchelou :: 16/11/2007 à 20:08 :: Général
J'ai trouvé la mienne.
Me dis tu. Ou du moins le dis tu à tout le monde.
J'y réfléchis.
Ca n'a jamais été simple et ça a toujours été long.
Je ne sais pas comment vivre à deux. Je ne sais même pas si on est ensemble.
Je ne sais pas ce que tu attends de notre relation. Tu veux que ça dure, ou c'est juste comme ça, le temps de passer à autre chose?
Peut être que tu t'en fous mais pour moi ça change tout.
Je ne veux pas qu'on reste ensemble si c'est comme ça. Je ne veux pas que ce soit toi qui partes.
Et puis et puis je ne sais plus.


Redémarage

Par Blanchelou :: 12/11/2007 à 16:19 :: Général
Il fut un temps où j'avais plus la forme...
Et il fut un temps où j'étais moins bien...
Malheureusement ce ne sont que très rarement les bonheurs qui me rattrapent.
Ou alors je me laisse rattrapper volontiers, sans m'en rendre compte.
Il y a un an.
Bientôt je prends un an.
Je l'ai déjà pris et bien, mais le passage est douloureux.
J'avais dit: "chaque fois que je grandis c'est comme si un poids se rajoutait sur mes épaules."
Le poids de tout ce que j'ai déjà vécu.
Pas grand chose, je ne suis pas si vieille, mais quand même ça fait.
Apparemment assez pour moi.
Impression de ne pas être assez forte pour vivre. Que ce soient de bonnes ou de mauvaises choses.
J'aime trop vivre, je dois être trop dedans.
Parfois c'est fatiguant, besoin de faire des pauses. Des flash back.
Bref je redémarre.

Encore?

Par Blanchelou :: 08/11/2007 à 17:08 :: Général
Pourquoi maintenant?
Se lever sans avoir envie de crever, sans se dire que on voudrait que ce soit la fin...
Vous voyez la pub? Hé ben pareil.
Pourquoi est ce que ça recommence?
Je ne veux pas me remettre à pleurer tout le temps, ne plus savoir sourire, perdre la tête, délirer encore et toujours...
Arrête toi Blanche.
Arrête toi, reprends toi merde!
Regarde les choses en face tout va bien, tout ira bien.
Putain mais pourquoi je n'y arrive pas? Pourquoi?
Le matin quand je me lève je n'ai même pas ouvert les yeux et ni même conscience de ce que je pense que je me dis que j'ai envie que tout s'arrête et j'y peux rien, tous les matins je me réveille comme ça après il me faut la matinée pour remonter et je redescends l'après midi avec la fatigue, j'en ai marre je chiale tout le temps... Je sais plus quoi faire pour que cette merde s'arrête.
Et ça fait chier.
Heureusement que tu es là.
Heureusement...


Machinette à la cannelle

Par Blanchelou :: 07/11/2007 à 9:29 :: Général
Oui c'est moi.
Après cinq jours passés avec toi sans se quitter, je perds un peu la tête, logique.
J'ai l'impression que je ne pourrais plus jamais vivre sans toi, logique, normal.
Je me désintoxique progressivement la tête et le reste.
Je crois que ce n'est même pas le fait que tu me manques qui me fait mal.
Et c'est ça qui me fait le plus peur.
Mais c'est de me retrouver face à moi, après plusieurs jours sans vraiment en avoir l'occasion.
Me retrouver seule me donne l'impression de replonger la tête sous l'eau, et donc forcément je replonge la tête sous l'eau, par la force des choses.
Je me dis que je veux que la vie s'arrête là, que continuer est trop dur et que je ne veux pas voir ce qui arrive à grands pas.
Je sais comment l'éviter cette putain de solitude, j'ai la solution sur le papier, mais impossible de l'appliquer, pourtant je fais des efforts, mais j'ai l'impression que j'ai perdu toute confiance dans les gens.
Et puis je ne veux pas que tu partes, c'est tellement bon. Tellement dur aussi.
De vous voir tous partir en même temps et de rester là, bloquée ici parce que j'ai eu un peu plus de mal que les autres à un moment pour rester en vie.
Je ne veux pas que tu partes.
À la cannelle


Bonheur des retrouvailles

Par Blanchelou :: 28/10/2007 à 19:40 :: Général
Une bonne journée. Je l'aime,même si je ne lui dis pas et j'en ai les larmes aux yeux. Il avance petit à petit. Et moi je l'aime.
Et te revoici. J'ai changé beaucoup changé beaucoup beaucoup. Il m'a changée. Je me suis changée, enlevée petit à petit cette peau trop étroite, décollée bout à bout. Il m'aide.
Cannelle cannelle...
Toujours des codes pour ne pas regarder la vérité en face.
Heureuse de te retrouver enfin.
Continuons ensemble encore un moment...
Encore tant que c'est bon.

Oui oui c'était bien aujourd'hui.
Depuis une semaine, je vais mieux.
Peut être est ce du au fait que je n'ai plus ma drogue, le sevrage d'internet m'aura été bénéfique ou peut être et c'est plus probable est ce du à des raisons bien plus obscures cachées au fond de moi...
Bref, osef.
Comme qui dirait.
Des tas de bonnes nouvelles aujourd'hui.
Rester zen, être zen.
Tout va bien.
La vie ne peut se faire sans souffrance et pour être bonne il faut savoir prendre le risque de souffrir, se jeter dans le vide. Me voici. Tu me rattraperas cette fois ci... Il y aura toujours quelqu'un même si je dois être la seule.
Allez, c'est parti.


Par Blanchelou :: 19/10/2007 à 17:00 :: Général
Mal à la tête. Couchée à 2 heures du matin. Plantée à un DS de physique.
Encore du boulot et assez de bosser.
Assez de péter un câble tout le temps pour rien, de ne plus rien contrôler ni de mes émotions ni de ce que je fais.
Et là j'ai vraiment mal à la tête.

First lesson... Martin... Ne pas et tout ça

Par Blanchelou :: 18/10/2007 à 18:32 :: Général
Tu déprimes (presque). Et ça me fait bizarre.
Un élément de solidité dans ma vie qui se casse la gueule.
Et en plus tu ne réponds plus. Ah!!
Chut on se calme on se calme...
Une troisième clope peut-être...
Ouai allez une troisième.
Pour faire passer le tout.
C'est pas bien, je sais. Je ne devrais pas.
Mais si on va par là, je ne devrais pas non plus être là, pas non plus angoisser pour rien ou presque, me mettre à pleurer après une dose de café trop importante, boire une dose de café trop importante, écrire au lieu de bosser, parler au lieu de réviser, divaguer au lieu de me concentrer, aimer au lieu d'apprécier, manger au lieu de boire, saigner comme ça, dormir trop et si peu, fumer pour oublier, t'aimer toi, comme ça...
Ahlalala... Vraiment pas sérieux tout ça...
Je suis encore loin de la perfaitetée...
Impossible à atteindre.
Martin, tu me manques.
L'année dernière me manque, quand déprimer était quasiment impossible.
Même si au début, j'ai cru me forcer, il a seulement suffi de se laisser aller, et de profiter... On avait deux ans. On pensait avoir deux ans.
Je pensais.
Maintenant je sais que rien n'est sûr et que tout peut se casser la figure. Moi comprise.
Même si je te détestais par moment, les moments qu'on vivait tous ensemble n'étaient qu'à nous et c'était tellement bien.
Bien sûr tu ne dois pas voir les choses exactement comme ça.
J'ai toujours eu du mal à comprendre comment tu fonctionnais. Comment tu fonctionnes. Tu sembles ne rien éprouver et en même temps tu as démontré tout le contraire plus d'une fois.
Mais tu semblais avoir déjà tout prévu des réactions de chacun et...
Bon bon bon, on va aller bosser maintenant hein... Ce sera mieux.


Hargneuse

Par Blanchelou :: 17/10/2007 à 7:17 :: Général
Je me ramollis, je deviens moins hargneuse, moins exigeante envers moi même et envers les autres...
Et ce n'est pas plus mal.
C'est encore de ta faute ça...
Et ça me fait mal de ne plus réussir à me défendre d'être exposée comme ça à tous les vents et à toutes les attaques...
Ca me fait peur.

Profite!

Par Blanchelou :: 16/10/2007 à 9:31 :: Général
Mon cerveau se réveille.
Je l'ai fait pleurer. Était ce parce qu'il me connaissait, parce qu'il tient à moi ou parce qu'au fond je suis douée...?
Peut être un peu des trois, plus d'autres choses...
Je t'ai fait pleurer, j'ai pleuré, pas du tout pour les mêmes raisons mais tout de même.
On peut dire que c'est riche en émotions comme relation.
Certainement la plus riche de toutes celles que j'ai eu, parce que ça circule enfin...
D'habitude je reste de marbre, ou tu n'entends pas ce que je dis...
Mais toi... Je ne sais pas.
ATTENTION BLANCHE tu es cernée!
Oui oui oui...
On se calme on se calme.
Profiter tel est le mot d'ordre.


Bon côté vs mauvais côté

Par Blanchelou :: 15/10/2007 à 10:31 :: Général
En voyant les choses du bon côté, ce matin j'ai pu rester dans mon lit et m'offrir un bon petit déjeuner,
j'ai pu passer ma journée à rien foutre tranquille profiter de la solitude dont j'ai besoin, ne plus stresser.

D'un autre côté j'ai dû me lever pour aller chez le médecin parce que je ne tiens plus debout, {même si...}
je me suis achetée mon premier paquet de clopes parce que c'est aujourd'hui que commence ma déchéance,
j'ai fumé la première clope que je m'étais achetée en rentrant et j'avais tellement la tête qui tournait que j'ai cru que je n'arriverais jamais à ouvrir la porte,
et j'étais mal parce que fumer seul ça fait mal.
Comme si j'avais envie de me prouver que oui non ça ne va pas il faut que tu fasses quelque chose.
Mais je ne sais pas quoi.
Je ne sais pas comment on guérit de ça.
Je ne connais que la méthode qui me réduit à moins que rien.
Par tous les moyens, quels qu'ils soient.
Je ne veux pas me détruire, je ne veux pas, j'en ai déjà assez fait.
Mais je ne vois pas, je ne trouve pas comment faire pour ne pas souffrir et à présent me détruire ne me soulage même plus vraiment parce que je culpabilise de me faire ça, de faire ça alors que je t'ai promis que non.
Comment comprendre ça?
Je ne veux pas arrêter, je veux que ça continue et que ce soit bien mais je ne peux m'empêcher de voir la barrière dans ta tête comme dans la mienne et je me dis comment continuer pourquoi continuer alors que ça n'ira pas plus loin que ça, c'est tellement fermé comme avenir que c'en est désespérant, ça me désespère.
Je voudrais au moins avoir une chance de vivre quelque chose de bien au moins une fois sans aucune ombre de ce genre...
Et me donner ça mais presque qu'est ce que ça peut me faire mal...

Pas amoureuse

Par Blanchelou :: 14/10/2007 à 20:37 :: Général
Le week end se finit. Tu me manques un peu. Bonne fin d'après midi.
Ca va aller.
Je crois que je vais me faire mal. Je crois que c'est mal parti.
Même si tu ne veux pas que cela se finisse.
On verra bien.
Si j'y arrive, si tu y arrives. Si ça marche.
Je sais que ce soir en tout cas je suis mal partie.
Tu es bien. Je vais l'être aussi.
Pas de "je vais essayer".
Mais...

Je vais bien tout va bien tout est beau tout est bien

Par Blanchelou :: 12/10/2007 à 17:25 :: Général
Fin de la semaine.
Le week end pourrait être bien, forte probabilité, cependant un doute subsiste.
Je ne sais pas.
Ce soir je me lance sans les mains et sans filet.
Transgresser les interdits qui n'en sont pas vraiment, tu as ouvert la brèche, j'ai décidé d'y plonger.
Parce que ce n'est pas juste, et on ne sait jamais. J'y pensais tout à l'heure et si jamais tu ne savais jamais. Et si là tu disparaissais sans savoir, je ne pourrais pas.
Je sais que ça va rester coincé en travers de ma gorge, nouée. Je le sais que je serais morte de peur.
Mais je le ferais. Je me dois de le faire et je te le dois aussi je crois.
Un effort.
Même si c'est pour me casser la gueule.
Justement ça aussi il faut apprendre.
Ouai... Ouai ouai...
Ca me donne envie de vomir tout ça.

J'arrête

Par Blanchelou :: 10/10/2007 à 13:04 :: Général
C'est ce que j'ai envie de dire. Te dire.
Je ne peux plus rester comme ça, je ne peux plus ne pas te dire, me taire et faire comme si de rien n'était. Et j'en ai marre d'être en permanence à ramasser à la petite cuillère, même si tu fais ça à merveille.
Je ne veux plus.
Et en même temps ça me fait gerber de me dire que je ne te verrais plus, que tout ça sera fini.
Je ne sais plus et je perds la tête, j'en ai assez. Assez assez.
Je ne veux plus être avec toi si c'est comme ça.
Non je ne suis pas sûre et oui j'ai peur.
Oui eh ben va te faire foutre.

Insomnie ou 4h02 la ronde fait son tour

Par Blanchelou :: 10/10/2007 à 4:01 :: Général
Il est 4 heures 2 minutes et {SCOOP} je ne dors pas.
4h02, une bonne heure ça pour se poser des questions.
Et elles sont au rendez vous en effet.
La ronde comme toujours.
Une copine un peu chiante qui me suit partout mais qu'au fond j'aime bien parce que c'est elle qui me rappelle que je suis vivante, qui me dit "fais attention" quand je vais tomber et qui m'engueule quand je ne l'ai pas écoutée ou que j'ai fait une connerie, elle aussi qui quand je suis heureuse me dit "profite", une ligne, un fil qui me suit.
Au final son absence est insupportable. Le vide. On peut avoir une vie vide mais la tête toujours pleine, mais avoir une vie pleine et une tête vide, c'est être un idiot, non?
Pensées profondes de la nuit... Peut-être serait-il temps d'aller se recoucher? Même si mon lit dans cet état ne fait pas vraiment envie et que divaguer en secret est bien plus attayant...
Oui il est préférable...


Déchets et déchéance

Par Blanchelou :: 09/10/2007 à 19:33 :: Général
Je crois que je n'ai toujours pas compris pourquoi tu étais avec moi.
Je me dis que je dois te donner des raisons de rester avec moi, et je recommence mes toiles.
Et pourtant, je ne veux pas que tu restes avec moi juste parce que je suis mal. Je préfère être mal et seule plutôt que d'être mal et que tu sois mal parce que tu es avec moi.
Je me dis que dès que tu te rendras compte de ce que je suis, tu me laisseras et qu'il faut que je fasse attention; que dès que tu trouveras une fille mieux que moi, et elles courent les rues, tu partiras. Et je n'aurais que ce que je mérite.
J'ai l'impression que je suis vide et je ne vois pas ce qui te pousse à rester.
Ou plus exactement je ne suis pas vide, je suis pleine de l'angoisse de me retrouver seule, et quand ce sera le cas je serais vide.
J'ai envie de me détruire, et pourtant je sais que je ne dois pas, que je vaux très certainement quelque chose, que je mérite quelque part ce qui m'arrive. Mais je n'y arrive pas.
Je me souviens de ce que j'ai fait cet été et je prends conscience petit à petit de tout ce qui s'est passé pendant que j'étais inconsciente. Et ça me fait mal, ça me dégoûte et je ne peux plus me regarder. En même temps je me dis: "Tu es tellement minable c'est tout ce que tu mérites" et j'ai envie de recommencer tous ces mensonges parce que j'ai peur qu'on me mente. À force de tromper, c'est tellement facile, on se dit que ça pourrait bien nous arriver... Et j'aurais mal. Pas à cause de ça mais parce que ça m'obligera à te quitter parce que je connais les ravages que cela provoque en moi quand je reste avec quelqu'un qui me méprise. Et que même si je me méprise aussi, j'ai quand même le réflexe de me sauver à un moment parce qu'il faut être responsable de soi. Toujours responsable. Ne pas être un poids pour les autres, par dessus tout.
Et que s'il faut souffrir à cause de quelqu'un je préfère le faire seule et en silence.
J'avais promis, je m'étais promis que jamais je ne me laisserais atteindre par les autres, que jamais personne ne pourrait me faire souffrir.
Et là tu peux, tu pourrais. Et je n'arrive pas à me détacher de cette pensée, à me dire que ça n'arrivera pas.
Forcément on ne peut pas tenir à quelqu'un et en être en même temps complètement détaché.
Mais cette putain de promesse je me souviens maintenant pourquoi je l'avais faite: parce que tenir à quelqu'un m'est un poids bien trop grand ou pour formuler ça comme mon psy que le côté affectif de la relation est très important pour moi. Trop important apparemment pour que je puisse le supporter sans péter un câble. L'été n'arrangeant rien bien entendu.
Et je me retrouve à nouveau perdue à me dire comme d'habitude: "Arrête toi de manger ça résoud tout".
En effet, ça écrème, dans tous les sens du terme.
La crème de mon corps s'enfuit et ça éloigne les cons. La peur ça marche bien. Et on se retrouve alors avec toute la crème, c'est là qu'on voit vraiment qu'il y a bien peu de gens qui ont le droit de réellement compter. Et d'un côté c'est bien triste parce qu'il y en avait qui comptaient pourtant, malgré tout... Je me trompe toujours parce que j'ai toujours tendance malgré tout à donner sa chance à tout le monde; même si maintenant j'ai un peu appris malgré moi à être méfiante, je ne peux m'empêcher de partir du principe que tout le monde est gentil quelque part. Et ça me tue de me rendre compte que celui ci finalement ce n'était pas le cas, et pire encore de me rendre que moi non plus à certains moments je ne vaux vraiment pas le coup. Cet été je n'étais qu'une loque, j'avais perdu tout le sens de ce que je suis au fond. Et là j'ai du mal à retrouver mes esprits, à retrouver ce que je suis au fond, ce que je veux être. Et quand je me regarde j'ai plus envie de tout détruire parce que c'est tellement vide et moche que c'en est désespérant. Mais je sais qu'au fond, que c'est au fond, tout au fond, et qu'il faut que je creuse, sans me décourager pour déterrer tout ce que j'ai pris soin d'enterrer parce que je ne pensais pas que cela puisse être compris, encore quelque chose que je ne voulais pas montrer que je ne veux pas montrer, parce que je me dis que ça ne vaudra rien aux yeux des autres alors que c'est tout ce que je suis. Je me suis quasiment détruite pour être accepter et du coup vide que je suis je ne peux pas exister. Pour personne. Même pas pour moi. Au fond je sais mais là. Je crois que au fur et à mesure que cela remonte, que je me souviens de ce que je suis, des projets que j'ai formulé, de la vie que je veux construire, je prends conscience de ce que j'ai fait cet été et c'est ça qui me fait mal et c'est pour ça que je ne veux pas ressortir tout ça, parce que ça brûle. Comme si je m'étais roulée dans la boue sans m'en rendre compte et que petit à petit on rallumait la lumière, je retrouve la vue et je vois ce que je suis devenue. Couverte de boue, salie. Un déchet. Une putain.
Je me dis aussi tu m'as connue comme ça, voudras tu toujours de moi quand tu sauras vraiment, si un jour j'arrive à te le dire, ce que je suis?
Et je sais que je ne devrais pas penser autant mais je n'y arrive pas c'est plus fort que moi, j'ai des tas de choses en tête qui volent et qui tappent partout dans ma tête et ça me fait mal au bout d'un moment ça me fait mal et ça commence à résonner fort fort fort et tout bat tellement vite, que je ne peux plus ne pas entendre.
C'est un bruit de fond, un murmure, comme une rivière qui devient torrent au fur et à mesure qu'affluent les affluants comme il se doit, un grondement sourd et à la fin de la journée, ça a pris une telle ampleur que cela arrive au stade de la conscience et qu'il faut que ça sorte. Sinon c'est l'explosion.
Beaucoup d'explications là dedans mais je ne sais pas si je vais te faire lire tout ça.
Parce que ça aurait exactement l'effet inverse de ce que je souhaite qu'il advienne et que en plus ça te ferait mal de m'entendre parler comme ça.
Même si j'aimerais bien que tu saches.
Car tu n'es ni la solution, ni le problème mais si tu es avec moi tu es néanmoins partie prenante et tu dois savoir.
Mais es tu réellement avec moi et est ce vraiment ce que je souhaite?
Et voilà ce que cela donne quand une malheureuse phrase et une petite question ne peuvent pas pointer le bout de leur nez.
"Accouche!!" me dirais-tu fort à propos et moi d'éclater de rires, tu sais et je sais.
Mais demander est quelque chose comme toi ta timidité que je ne contrôle pas toujours, surtout et malheureusement c'est plutôt chiant quand c'est important pour moi. C'est important pour moi. Je pourrais me taire encore, mais je ne pourrais pas ne pas te demander. Et chaque fois que je demande quelque chose c'est comme si quelque chose se cassait en moi l'espace d'une seconde, le temps que la réponse arrive pour renouer les deux bouts, ou casser encore plus, éloigner, un pas en arrière. Un pas qui fait mal. Plus on attend plus ça fait mal. Plus c'est important plus c'est douloureux.
Comment tout ça est-il possible?



Je t'aime, tu viens?

Par Blanchelou :: 09/10/2007 à 17:57 :: Général
Méprise moi, marche moi dessus, met moi plus bas que terre, tant que tu restes avec moi et que je ne suis pas seule, ça me va.
Logique étrange qui fut et est toujours la mienne.
Je n'y arrive pas.
Je ne peux pas me retrouver seule, c'est trop dur.
Ca me fait peur tellement peur.
Quand on commence à vivre avec les autres, on ne peut plus s'en passer.
Je ne peux plus m'en passer.
Tellement accro que je reste bloquée, muette. Je sais que c'est toujours par des actes ou des paroles qu'on perd les gens.
Et j'ai tellement peur que je n'ose rien dire, rien faire et je sais aussi que c'est cet immobilisme angoissé qui fera que l'on me quittera si je ne change pas, si je n'arrive pas à vaincre ça.
Je vais arrêter de manger. Ca résoud toujours les problèmes. Ou pas.
Non en fait non, j'ai mal mal mal et je ne sais pas pourquoi et...
Quelque chose à te dire, et une chose à te demander.
Ou des tas de choses...
Qu'est ce que je t'apporte moi? Qu'est ce que je fais pour toi?
Tu ne peux pas faire que donner et moi que recevoir...
Et moi j'ai peur...


L'amour et la peur

La crève bien comme il faut

Par Blanchelou :: 08/10/2007 à 18:35 :: Général
Bouhou j'ai mal à la tête!
Logique en même temps si on regarde le titre...
Trois jours avec le lui... Ca devient sérieux, ouai ouai, j'espère.
Je voudrais pouvoir te dire, tout et plus, mais là...
Je vais aller comater dans mon lit parce que j'en peux plus... Y'en peux plou!

Louis XIV vs Jean de La Fontaine

Par Blanchelou :: 04/10/2007 à 18:05 :: Général
Je suis Louis XIV, je refuse la candidature de Jean de La Fontaine à la précepture de mon fils le Grand Dauphin.
Et je tue tout!
Bon demain c'est pas dit que... Je suis un peu fatiguée, mais il me manque moins, je ne suis plus dépendante comme avant.
Je suis tranquille. Même si parfois...
Je dois y aller, au code, je conduis presque, j'y suis presque.
Je grandis je grandis...

{ En Orbite }

Par Blanchelou :: 03/10/2007 à 19:22 :: Général
Je crois que oui. Tu me dis attention ça devient sérieux, je te dis oui. Ou je le pense.
Sortir avec quelqu'un comme ça, c'est vraiment ce que tu veux? Je ne crois pas et si c'était le cas alors je te laisserais.
Je crois. Si j'y arrive.
Je devrais bosser là. Je vais encore angoisser. Mon Dieu Mon Dieu... Quelle putain de merde...
Ca va pour le moment je gère même si je pète un peu les plombs.
Bonne résolution: manger moins, perdre du poids.
Autre bonne résolution: réviser les cours tous les soirs.
Et encore une : arrêter de stresser.
C'est la fête ce soir.
Ce week end bien bien j'espère.
Rester zen. Ne pas stresser. Se calmer souffler respirer se détendre.
Des tas de choses que je ne vais pas faire.
Sauf peut être celle qui me détruira.
Parce que je suis comme ça.
Même si c'est vraiment pas bien du tout du tout.
Je ne comprends pas pourquoi je manque tellement de confiance en moi.
Pourtant j'avais l'impression d'être quelqu'un de plutôt sûre de moi.
Hé ben non!
Et merde ca y est je recommence ça recommence putain de merde!
Et je fais comment moi j'arrive défoncée demain?
Ben ouai c'est clair!

Céder

Par Blanchelou :: 01/10/2007 à 13:19 :: Général
Le barrage a enfin cédé.
Ni au bon endroit ni au bon moment mais apparemment ce ne sont pas des choses que je suis en mesure de contrôler.
Je reste encore fragile malgré tout. Merde, c'est pas vrai ça.
Je ne sais plus comment gérer ça. Je dois travailler plus.
Me poser d'avantage, arrêter d'aller à droite à gauche.
Je ne sais plus, je ne sais plus.
Qu'est ce que je dois faire bordel? Comment je fais?
Et cette putain d'angoisse qui me lâche pas d'une semelle quoi que je fasse.
De quoi tu as peur putain? De quoi?!
Tu as tout pour être heureuse, tout ce que tu n'as jamais pu imaginer vouloir et tu te retrouves là comme ça, comme une conne.
Reprendre à zéro, relancer le système.
On arrête tout on réinitialise.
Et quoi?
Je ne sais pas plus.
Jusque là, j'ai fait tout ce que je devais faire. Toujours tout gérer. J'étais presque parfaite. Je ne peux plus.
Si j'étais seule à me mettre la pression ça irait. Mais non. Il faut qu'ils en rajoutent.
Bref pour cet après midi arrêtons de se prendre la tête.


Putain

Par Blanchelou :: 01/10/2007 à 7:06 :: Général
Je galère.
J'angoisse sans savoir précisémment pourquoi, sentiments diffus de tristesse, de solitude.
J'ai peur peur peur.
Pourtant il n'y a vraiment pas de quoi.
J'en peux plus j'en peux plus.

Qu'est ce que tu penses de moi?

Par Blanchelou :: 28/09/2007 à 17:09 :: Général
Il veut savoir, encore et toujours tout savoir.
Mais ça c'est quelque chose de bien trop compliqué, parce que je ne dirais jamais ce que je pense réellement.
Je sais ce que je dois penser, ce que j'ai le droit de penser et c'est ce que je pense.
Et puis après il y a tout le reste, tout ce que personne ne saura jamais que certains peuvent deviner, que d'autres ne verront jamais.
Si tu n'arrives pas à voir, je ne peux rien faire car c'est aussi de ta faute.
Je fais avec ce que j'ai. Je compose comme je peux.
Pour le moment je m'en sors, même si il y aurait parfois de quoi perdre la tête.
Je ne tiens pas trop à toi, j'évite tout ce que je sais douloureux, le plus possible. Même si ça limite quand même pas mal les choses.
Pour le moment ça me suffit.
Le jour où ça ne suffira plus, ou je ne pourrais plus fonctionner comme ça, ça s'arrêtera.
Pour le moment tu es ce qu'il m'a été proposé de mieux, tu es le mieux.
J'ai de moins en moins peur, de plus en plus confiance, même si ça me fait peur quand je m'en rends compte.
Je sais que j'aurais mal. De toute façon.
Même si tu appelles ça du pessimisme, je sais que même si c'est moi qui dit stop, j'aurais mal.
Parce que ouai merde.
Du coup il y a des choses que je ne te dis pas, des choses que je me retiens de faire, parce que non. Ca voudrait dire que c'est plus que ça ne doit être.
Et peut être qu'à certains moments tu ne comprends pas.
Je me protège aussi. Comme je peux.
J'aurais voulu te dire que tu peux m'en parler, que tu peux me parler que tu peux m'appeler quand ca ne va pas, que moi aussi je peux.
Et je me rends compte que non, si tu ne veux pas, tu ne peux pas compter sur moi.
C'est pas évident pas évident.
Du coup, à force de me poser la question, je finis par y répondre, même si je ne dis pas tout.
Le reste je sais. Si je devais résumer ce que je peux dire, c'est tu es le mieux, le seul pour le moment qui m'aie traitée comme ça.
Après je sais bien que je ne sais pas tout et que je ne suis à l'abris de rien.
Sauf si j'emporte avec moi un parapluie et quelques amis. Des choses sur lesquelles s'appuyer si jamais. Au cas ou.

À part ça je commence à retrouver mes esprits même si la journée que je viens de passer n'est pas vraiment démonstratrice de cet état de faits.
Les devoirs qui arrivent me remettent un peu les idées en place, structurent un peu les idées mises en vrac par un été de fêtes et de folies.
Je crois que je suis bien, même si je perds mes certitudes. Même si au final je me perds et que je deviens une autre.
C'est fou comment on peut changer en si peu de temps.
Et le fait d'être avec lui remet en cause tout un tas de choses, même si ça ne devrait pas.
Après tout on s'en fout ça doit ça ne doit pas. C'est comme ça.
On ne peut pas rester toujours la même tout le temps tout au long de sa vie.
Une étape importante de franchie ça change pas mal de choses quand même. Comme par exemple la façon d'envisager la vie.
Une nouvelle donnée dans l'équation.
Et putain qu'est ce qu'elle est bien cette donnée...


Entracte

Par Blanchelou :: 26/09/2007 à 18:26 :: Général
Petite pause dans mon après midi de travail forcé.
Je me rends compte qu'en ce moment j'ai une toute petite voix. Et que les gens ne comprennent pas forcément.
Je m'explique, je suis plus heureuse que je ne l'ai jamais été. Il me semble. Même si ce genre d'expression est un peu dénué de sens.
Vous avez quand même une vague idée de ce que cela peut représenter.
Je serais parfaitement heureuse si je n'avais pas à travailler, ou juste un peu. Pas autant que maintenant.
Si on pouvait apprendre sans que ce soit une contrainte, quelque chose qu'il faille faire rapidement et avec une obligation de résultats, pressés de toute part. Apprendre était un plaisir il y a quelques temps encore, quand ils n'étaient pas encore passés à cette vitesse insensée ou le plaisir ne m'est plus possible.
Avant le simple plaisir d'apprendre remplissait ma vie, me suffisait (ou pas tout à fait mais je n'avais que cela).
Maintenant il faut aller chercher le plaisir ailleurs, sur d'autres moments, car l'homme est tout entier tendu dans la recherche du plaisir (une théorie de je ne sais plus qui que je trouve assez juste), bref tout ça pour dire il me faudrait des journées de 48 heures, on travaille 20 heures, on dort 10 heures, et les 18 dernières petites heures nous appartiennent.
Au lieu de cela, on passe notre temps à courir de ci de là pour faire vite ce qui est urgent parce qu'on a donné ce caractère urgent à ces choses mais qui ne le serait pas si nous étions plus souples et si nous prennions le temps de vivre, et par le fait même de courir on ne profite de rien, impossible de se poser.
Merde le plaisir d'apprendre, c'est parce que l'école a complètement perdue cette notion de vue que plus personne n'aime travailler, apprendre, parce que les élèves sont tous pressés par une obligation de réussir, comprendre vite, assimiler vite, vite restituer, vite oublier.
Insupportable.
Est ce possible que je sois déjà à ce point en manque de vacances?

Les idées en vrac et des tas d'idées, des tas de choses et quand j'y pense un sourire me monte aux lèvres, je ne sais plus pleurer, les larmes toquent aux portes de mes yeux, je dis entrez ou plus exactement sortez, mais c'est comme si elles étaient trop timides, je les ai trop longtemps retenues et pleurer comme un bébé ne m'est plus possible.
Combien de temps cela fait il que je n'ai pas pleurer ainsi, à chaudes larmes comme avant?
Une éternité il me semble.
Et je suis heureuse, oui.
Même si je vais me planter cette année et que je ne sais plus vraiment pourquoi j'avance, ou plutôt vers quoi.
Je m'en fous, l'insouciance est enfin à portée de mes mains et je compte bien l'attrapper fermement et en profiter tant qu'il en sera temps.


Insousciance - Photographe

Épuisée

Par Blanchelou :: 25/09/2007 à 21:20 :: Général
J'en peux plus.
Trop de boulot, trop de trucs dans la tête, trop de choses à faire.
Je vais me planter cette année. J'en ai marre de bosser.
Envie de... Rien. BBDF

Par Blanchelou :: 23/09/2007 à 12:18 :: Général
Hey les copains...
Moi non plus je ne vous oublie pas, juste plus de temps pour rien.
Quand je me retrouve seule ou en bonne compagnie, je n'arrive plus qu'à dormir. Le soir je ne suis même plus capable de trouver le temps pour lire ne serait ce qu'un bouquin qui pourrait enfin réussir à briser ce barrage. Alors pour les lectures obligatoires...
Bref je suis dans la mouise.
Mais sinon je suis heureuse.
Juste du mal à m'adapter au rythme de travail. Je peux déjà vous dire que les prochaines vacances sont le 27 octobre, c'est à dire dans un mois, et que ça fait long un mois, surtout à ce rythme et avec ce que j'ai dans la tête. Je ne peux rien, dire c'est un secret. Le plus gros de tous les secrets que j'ai jamais eu. Non peut être pas le plus gros, m'enfin un conséquent quand même. Et puis le plus stressant, le plus le plus... J'ai peur. Et je ne veux pas de ça, je ne veux pas de tout ca je ne veux plus et je ne sais plus, j'aurais besoin d'en discuter et je sais parfaitement malheureusement ce qui va se passer se dire et les réactions et non non non. Ce serait pire que tout. Surtout alors que rien n'est encore certain. Bref bref bref.
Ca tourne pas mal en ce moment. Ma tête est une centrale nucléaire qui s'emballe et je vais bientôt exploser.
Voir le TGV, il faut que j'aille voir le TGV ce soir...
Je lui ai presque donné ma confiance. Merde. Mais il y'a toujours ce presque et... Je voudrais pouvoir lui faire confiance complètement, mais je n'y arrive pas encore et j'ai peur tellement tellement peur.

Urgence

Par Blanchelou :: 22/09/2007 à 7:13 :: Général
Des mots me brûlent la langue, tournent sans cesse dans ma tête cherchant l'issue, parfois ma bouche est sur le point de les vomir et mes lèvres se ferment, il ne peut pas encore les entendre et je ne veux pas lui faire mal.
Des larmes me brûlent les yeux, de ce que j'ai dans le ventre et dans la tête et de tout ce qui se passe.
Mais je ne pleure plus, je ne hurle plus, je reste calme.
Même avec mon père. C'est dire.
Je suis en retard.

Comme je le mériterais

Par Blanchelou :: 21/09/2007 à 18:21 :: Général
J'ai un copain. Depuis un moment. Le plus sérieux de tous.
Un qui me fait peur. Parce que le perdre me ferait vraiment vraiment mal.
Et puis il y'a ce si jamais, toujours... Un deuxième qui prend la place du premier, qui prend toute la place et toute ma tête et qui me donne envie de vomir, vraiment.
Un copain qui plante ses potes pour moi, parfois, de temps en temps.
Le premier. Un qui me considère un minimum. Je crois, même si je n'arrive pas encore à en être convaincue, certaine. Même si je m'attends toujours à ce qu'il ne réponde plus, du jour au lendemain qu'il me plante comme ça. Comme ce que je mériterais.
Et rien que d'y penser ça me donne envie de gerber. Quand je pense à ce que je suis. Je me dis comment est ce possible qu'il me donne plus? Est ce que vraiment? Non ce n'est pas possible... Pourtant il a bien l'air...
Et là, je dois prendre de la distance comme à chaque fois, toujours et encore...
Oublier ce qu'il me donne, vivre sans lui. Difficile de gérer tout ça... De ne pas s'y perdre.
Je crois que je m'y perds quand même un peu. Complètement.
Et si c'était le cas, je ne sais pas comment je ferais.

Et si jamais?

Par Blanchelou :: 19/09/2007 à 20:48 :: Général
Et si jamais?
Il ne s'est pas posé la question.
Demain il me raconte quelque chose.
Est ce que je tiens à lui?
Je tiens à ce que nous vivons.
Oui je crois. Je crois.
Oh putain de merde... Putain de putain de merde...
Au boulot.

Coup de barre

Par Blanchelou :: 16/09/2007 à 17:05 :: Général
Je suis vraiment morte.
Hier soir je n'aurais pas du.
Je me sens bizarre depuis quelques jours.
J'ai peur. De tout un tas de choses. Et de deux choses en particulier.
J'ai abusé. Trop cette fois ci.
Il faut que je me calme. Que j'arrête tout ça.
Et en même temps je n'y arrive plus.
Je voudrais pouvoir me coucher, me reposer, faire le vide.
Arrêter de parler.
Retrouver comme au début les gestes qui remplacent les mots.
Chut...

Tout va bien je vais bien

Par Blanchelou :: 15/09/2007 à 12:06 :: Général
Je me suis calmée. Il m'a rassurée.
J'ai pris du recul. Souffler un bon coup.
Soulager les tensions autrement qu'en baisant.
Eh oui difficile de soulager les tensions créer par ceci par le mal lui même...
Un peu de sommeil, se détendre, discuter...
Un bébé arrive aujourd'hui. J'espère qu'il ne se fera pas prier pour arriver. J'espère que tout ira bien.
Un bébé... Ca fait réfléchir. On n'en a pas parlé. On n'en a pas parlé, et pourtant. Je me doute très fortement de ce qu'il pense, de ce qu'il a dans la tête. La même chose que moi. Évitons soigneusement le sujet. Le jour ou il faudra, il faudra.
Il a commencé sa chasse. Le premier coup a été tiré ce matin à 7 heures 33 précisémment.
"Coucher avec toi m'aurait suffi"
Tu me transformes en monnaie d'échange t'es mal barré mon gars.
De toute façon je ne suis même plus sûre d'avoir envie de toi.
Ca m'énerve tellement de savoir tout ce que tu as pu dire avec ces cons là.
Et puis si tu n'assumes pas, ce n'est clairement pas la peine.
Tu as toujours une chance, comme cet idiot, un faux cul de plus...
Parce que tout le monde a toujours la possibilité de se racheter, mais à chaque fois vous élevez un peu plus le niveau, après on frôle avec la compétition.
Jusqu'à présent j'étais facile, plutôt naïve, vous y arriviez comme ça.
Maintenant va y'avoir du niveau c'est moi qui vous le dis.
Vous m'avez bien énervée, et pour m'énerver pourtant faut y aller, et d'autant plus qu'il faut y aller quand ça tombe ça fait mal.
Enfin bref, là je me sens bien.
Même si je trouve ça bien dommage, je pense que j'ai fait assez d'efforts, supportées assez de choses pour que maintenant vous me foutiez la paix.
Enfin bref, je m'énerve mais voilà, restons zen.
Au top, au top...


Je sais pas

Par Blanchelou :: 13/09/2007 à 14:27 :: Général
Je suis complètement perdue.
À force de parler parler...
Je sais bien pourquoi je n'avais que des relations de cul.
Parce que le reste c'est vraiment trop prise de tête.
J'en ai marre... Pourquoi ça pourrait pas être simple, pourquoi je pourrais pas tomber sur un mec qui ne soit amoureux de personne, hum?
Pourquoi je tombe toujours sur des mecs tordus?
Pourquoi il a voulu qu'on sorte ensemble d'abord? Pourquoi? Ca sert à quoi de sortir ensemble si il n'y a rien derrière? Autant continuer à baiser en silence comme avant...
Je suis quoi moi au juste, un jeu? Je n'en sais rien.
Et ça me saoule cette putain d'histoire ça me saoule.
Je savais que j'étais sensée te réparer, mais ça après, ça c'était pas dans le contrat et moi je ne sais pas...
Tu vois ça comment toi? Hein?
Parce que ouai y'a moyen que ce soit bien mais pas si tu n'y mets pas un peu du tien...
Et merde...
J'aurais envie de dire stop. Que tout s'arrête.
Reprendre comme avant.
Et en même temps j'aurais juste envie que ça continue et en même temps...
Je suis perdue. En même temps.

Pas envie pas envie

Par Blanchelou :: 09/09/2007 à 21:32 :: Général
Bon bon week end.
Très forte possibilité de... Risque. Je ne sais pas.
On a déconné, déconné grave. Je ne sais pas ce qu'il a derrière la tête mais il y'a de fortes chances pour que nous ayons la même chose en tête. Alors on verra...
Mais pour le moment il faut y aller. Une journée de boulot demain et une soirée de préparation...
Vivement la suite...

Par Blanchelou :: 08/09/2007 à 7:05 :: Général
Week end de folies en perspective qui commence dans 4 heures... YES!
Démarrage un peu dur, mais je commence à prendre le rythme, bosser le jour, fêter la nuit...
Après reste à voir le résultat .
Je ne suis plus jamais seule comme avant.
Maintenant je n'appelle plus mon voisin par le surnom débile que mon cousin lui avait trouvé mais par son prénom et nous allons à la plage entre voisins.
Quelle avancée ne trouvez vous pas?!
Enfin bref.
Maintenant c'est parti pour les trois heures de travail qui m'ouvriront enfin les portes de la liberté tant attendue....

Sans S'embrasser

Par Blanchelou :: 05/09/2007 à 10:09 :: Général
Finalement je ne lui en veux pas.
Mais qu'est ce que ça peut faire mal de l'entendre me dire qu'il m'aimait mais qu'il m'a quittée à cause de ma soeur et que maintenant il n'en a plus rien à foutre de la faire souffrir ou non (bien sûr il est sûr qu'elle ne souffrira pas, il n'a plus aucune influence sur elle).
Il n'a pas changé.
Non il ne m'attire plus comme avant. Mais je crois que je l'aime toujours. Ou j'aime qu'il me manipule plus exactement. Je me laisse faire telle une poupée de chiffons dans ses mains. Plus maintenant. L'autre, lui est là. Et ça change quand même pas mal la donne.
Je suis sa copine il est mon copain. On a mis du temps. Il a mis du temps. Mais c'est vrai que c'est tellement bien, d'avoir un copain comme ça.
Qui plante ses potes pour venir me voir. Ca change. Et ça fait vraiment du bien.
Ce week end plage s'il fait beau avec le voisin d'en face et puis ceux qui voudront bien se joindre à nous.
Demain rentrée, ce soir soirée, avec lui peut être...
C'est vraiment étrange, comme on a commencé par la fin, ça me fait rire.
On est bien.



Exclusivité

Par Blanchelou :: 03/09/2007 à 0:19 :: Général
Juste... J'ai l'exclusivité.
Et il a la mienne.
À quoi ça fait penser ça?
Hum hum...
Comme qui dirait...


Expérience de la rancune

Par Blanchelou :: 02/09/2007 à 13:59 :: Général
La dernière chose à laquelle je m'attendais c'est qu'il revienne.
Enfin je m'y suis attendue, mais je ne pensais plus...
Je sais que je dois dire non. Que là il le fait exprès.
Il vient me chercher. Me chatouiller là ou ça fait mal. Remettre le couteau dans la plaie.
Ou alors il veut prouver qu'il peut être aussi bon que l'autre.
Mais il n'a pas ce qu'il faut.
Il n'a pas le désespoir de ce qui ont mal et qui cherchent, et cherchent encore, par tous les moyens, à faire sauter le barrage.
Pour qu'enfin ça sorte.
Il n'a pas ça.
Il n'a que son orgueil démesuré qui le pousse à vouloir faire mieux prouver que lui aussi est un homme.
Tu as eu ta chance mon gars, tu l'as eue.
Tu en as fait ce que tu voulais, ce que tu pouvais, mais une seconde chance est une seconde chance et tu ne pourras jamais refaire la première fois.
Lui l'a réussie, pas toi. Tant pis pour toi.
Malgré tout je ne peux m'empêcher de garder au fond de moi une certaine tendresse pour ton ego démesuré, comme une cachette.
Tendresse aussi pour les moments que l'on a passé ensemble.
Même si maintenant que j'y pense ça me donne envie de gerber tellement ça me semble faux.
À la limite la relation bien particulière que j'ai avec l'autre ou tout est bien défini et clair me semble tellement plus vraie que le mensonge que tu m'as servi et que j'ai gobé comme une conne parce que je ne voulais pas voir autre chose.
Je ne veux pas être amère et pourtant je le suis et je ne sais pas si j'arriverais à oublier cela.
Je crois qu'avec le temps je me met à t'en vouloir.
Même si je ne voudrais pas.
Ce dont je t'en veux sûrement le plus en fait c'est de revenir maintenant.
Maintenant que j'ai presque tout effacé ce que j'aimais, désactivés tous les bons moments de ma mémoire.
Si tu me veux cette fois, il va falloir te casser un peu le cul.



Les histoires de cul...

Par Blanchelou :: 31/08/2007 à 20:50 :: Général
Ca fait encore plus d'histoires que les histoires d'amour...
Parce que c'est comme si tout le monde avait son mot à dire.
Moi je pense que vraiment c'est mââââl.
Ah bon et pourquoi donc?
Mais parce que ça me dérange.
Ah bon ah bon?
Et en quoi ca te regarde?
Non mais tu vois je tiens à toi...
Alors laisse moi profiter et fous moi la paix...
Merde, merde...
D'abord qu'est ce que vous en savez de ce que je vis, hein?
Qu'est ce que vous en savez merde?
À moi il me fait du bien, ça me fait du bien, et apparemment je lui fais du bien.
Ou est le mal?
Ben oui on fait ça comme ça, oui oui oui, et ça marche comme ça.
C'est certainement pas la solution aux problèmes certes, mais c'est un soin à la douleur causée par ces problèmes. Et c'est déjà pas si mal pour ce que c'est.
On prend soin l'un de l'autre. On se soigne.
Chacun fait comme il peut.
Et moi j'en ai marre que on se permette de juger. Merde je fais ce que je veux de ma putain de vie.
Et qui est ce que ça regarde si je m'envoie en l'air?
Tant qu'après je ne viens pas pleurer sur votre épaule.
Bref.
Maintenant c'est la rentrée, tu vas te prendre en mains.
On bosse tous les soirs, on apprend, on révise, on fait sa gym, on mange peu, très peu, on boit beaucoup beaucoup, on maigrit, énormément.
Est ce qu'on s'attaque moins facilement aux gens plus maigres?
Ou alors au contraire sont-ils des proies plus faciles?
Je m'en fous en fait.
Je fais ce que je veux.
Le seul avis qui pourrait compter, serait (s'il existait) celui de celui qui partagerait mon lit et un peu du reste.
Il partage mon lit, il a un peu du reste, quelques fragments, épars.
Il t'en faudra plus pour peser si tu le veux vraiment.
Et j'aimerais que ce soit le cas.

Glurps...

Par Blanchelou :: 30/08/2007 à 21:20 :: Général
On commence à parler de choses qui font mal et je pense : "Glurps...".
Je sais très bien ce que je suis pour lui ou du moins ce que j'étais à la base: la fille qui répare les dégats de la précédente et qui prépare à la suivante, la transition.
Pour moi il était juste, comme ça, un espoir, une bouffée d'air frais pour reprendre ma respiration après le coup, un passage...
Maintenant ca n'est plus qu'un passage et j'ai peur.
Je ne sais pas si je veux que ce soit plus, que cela continue ou...
Je ne crois pas vouloir que ca s'arrête mais je n'en sais rien.
Je ne veux pas avoir mal et je me sens déjà mal quand mon lit est vide.
Quand je ne sais pas quand et si oui...
Je me doute de ce que tout le monde dit, et ça aussi ça me fait chier.
Savoir que si je tombe personne ne viendra me ramasser parce qu'ils seront tous à se contenter de m'avoir vue chuter exactement comme ils l'avaient prévu.
Mais la connaissance du risque de l'échec doit-elle pour autant nous faire renoncer à ne serait ce que tenter de vivre ce qu'il y a à vivre?

6 heures 57 minutes

Par Blanchelou :: 29/08/2007 à 5:53 :: Général
Ce matin je me réveille, le lit vide me rappelle...
6 heures du matin.
Joan Baez, putain...
La journée commence.

Pas bien pas bien

Par Blanchelou :: 28/08/2007 à 15:26 :: Général
Pourquoi est ce que je ne peux pas m'empêcher de faire des conneries?

Une perle de plus

Par Blanchelou :: 25/08/2007 à 17:53 :: Général
Ce soir. Le même. Celui qui me plait mais qui n'est peut-être pas le bon. Sûrement pas.
Ce n'est jamais le cas de toute façon.
On y croit et puis non.
Comme si je n'étais pas faite pour vivre ça.
Profite de ce que tu as. Ce qui t'est possible.
Mon cousin déserte cette année.
Il va me manquer ce con. Vraiment. Même s'il est lâche comme un putois.
Oui oui... Comme un putois je vous assure.
Elle a trouvé l'amour. Elle, ils sont tous persuadés qu'avec eux elle le trompera.
Mais elle l'aime son charentais. Heureusement qu'elle l'aime...
Et moi je l'aime elle.
Impression d'avoir de la fièvre.
Aujourd'hui Johnny Cash.
Ce soir encore, mais cette fois, je suis heureuse. Je sais ou je vais.
Et c'est sacrément reposant.

Un autre et puis encore un autre... Bientôt je m'en fais un collier...

Par Blanchelou :: 24/08/2007 à 19:36 :: Général
De retour pour un week end. Ou plus si l'on me retient.
Le dernier était un bon. Mais n'était pas le bon.
Je ne crois pas en tout cas. Dommage dommage...
Ces jours-ci, un autre, peut-être dimanche.
Celui-ci apparemment ne serait pas intêressé par tout ce qui préoccupait les autres.
Si seulement... Si seulement...
Demain plage.
Si Dieu le veut...
Je suis bien, je suis en forme, je râle contre mon père que je retrouve à peine, tout va bien.
Toujours Regina.
Ca fait du bien d'être de retour chez soi. Vraiment.

Salope ou pute, that's the question...

Par Blanchelou :: 18/08/2007 à 12:09 :: Général
Au choix.
En tout cas c'est officiel et de notoriété publique dans notre petit cercle "d'amis" (avec de très très gros guillemets).
Ca fout un coup, je peux vous le dire.
Alors ce soir qu'est ce que je lui fais?
Je me demande vraiment...
Je devrais lui faire mal, histoire de mériter vraiment ma réputation de salope.
Fomentons, fomentons...
Peut-être que je vais tout simplement le planter.
Non ce serait bête, peut-être que lui...
Tu es bien naïve ma fille...
Bien trop naïve...
J'ai vraiment merdé sur toute la ligne.
Assez assez assez de toute cette merde...

Regina Spektor - Fidelity


Par Blanchelou :: 16/08/2007 à 19:01 :: Général
Hier soir encore.
Lui me plaît bien. Si ça pouvait être plus. Un peu plus que juste ça.
J'en aurais besoin.
On verra bien samedi, et puis plus tard.
Déjà il a rappelé. Un point.
L'autre est rentré. Lui en caleçon moi en culotte.
L'harmonie parfaite entre voisins.
Aujourd'hui j'ai la forme, je suis repartie.
Pour un petit bout encore.
Demain soir encore. Et après demain aussi.
Mais pourquoi pourquoi donc...

Mensonges

Par Blanchelou :: 13/08/2007 à 14:17 :: Général
La forme. Doucement.
Maintenant je glisse.
Parfois il me manque. Réminiscence au vinaigre balsamique.
Les souvenirs contre lesquels il ne sert à rien de se battre.
Je ne l'appelle plus.
Je vois combien cela peut être pathétique.
Ce soir j'éteins mon téléphone.
Oui je me laisse glisser, les choses arrivent, je suis ce que je suis, et qui m'aime me suive.
Qu'ils aillent se faire foutre.
J'essaie d'être plus gentille, meilleure. J'aide.
Je fais de mon mieux. Oui je fais vraiment de mon mieux, et je m'améliore je crois.
Et rien n'est définitif, ces efforts sont des efforts permanents, des habitudes à prendre.
Quelque chose comme ça.
Je fais encore certaines choses que je ne devrais pas faire. Des mensonges.
Malheureusement je fais ça à la perfection comme ma soeur me le fait remarquer.
Elle ne croit pas si bien dire.
Elle est heureuse, c'est son tour.
Moi je flotte, je glisse, plein de monde.
Je deviens peut être. Une sorte de. Les joies. Et les filles. Ce que je suis.
Je ne devrais pas.
Je sais que je ne fais que leur donner encore plus de prétextes pour me mépriser, s'il en faut.
Quelle importance d'être mépriser par des gens aussi intêressés.
Vous vouliez mes fesses et dès que vous avez su que vous ne les auriez jamais, vous m'en avez voulu.
Pas que vous n'étiez pas assez bien pour moi, vous étiez même trop biens à mes yeux, je ne voulais tout simplement pas de vous. Parce que je ne suis pas que ce que vous pouvez voir.
Et que des gens qui jugent aussi vite sans prendre le temps de creuser ne méritent pas que je me fasse du soucis.
Pourtant je trouve ça dommage, je regrette d'avoir agi ainsi et que cela se soit passé comme ça. Et je regrette que vous n'essayiez pas de comprendre. Et que vous jugiez.
Peu importe après tout.
Je n'en veux à personne. je ne sais même pas si je suis en position d'en vouloir à qui que ce soit.
Sauf à lui. Très certainement que oui. Pourtant je ne crois pas.
Je sais que je dois être dure à présent si je ne veux pas me laisser bouffer une nouvelle fois, mais je ne lui en veux pas, il a été ce qu'il devait être et moi j'étais informée de ce que je risquais bien avant même d'avoir l'idée de le risquer.
Et c'était tellement bien.
Peut-être est ce idiot d'être ainsi. Mais je sais que la rancune et la jalousie sont des choses qui vous rongent et que ce sont des sentiments bien plus qu'inutils quand il n'y a plus rien de l'autre côté.
Il m'a dit, un autre.
Je lui ai dit que non, que les autres, que le jugement, que les on-dits.
Ce n'était pas vrai.
Je pourrais supporter les ragots, je m'en fous.
Mais on se serait fait du mal, je lui aurais fait du mal, j'en suis sûre.
Parce qu'il veut s'attacher et que j'ai trop peur.
Et que je l'aime trop et pas comme il faudrait.
Je ne pourrais ma'ttacher qu'à des gens qui ne s'attacheront jamais.
Pour le moment.
Et puis l'autre qui me donne du "ma chérie"...
Mon Dieu c'est bien mal me connaitre que de croire qu'un jour je serais la chérie de qui que ce soit.
Et surtout aussi vite. Et de cette façon.
À bien y réfléchir d'ailleurs, tu ne me connais absolument pas.
Ce sera bientôt fini, je pense.
Un bébé à venir bientôt...
Hâte de reprendre les cours à présent. De rentrer chez moi de retrouver ma petite vie bien rangée.
Malgré tout c'est fatiguant les vacances. J'ai du me griller pas mal de neurones en plus. Et c'est pas fini.
J'aurais voulu, vraiment qu'il me reste quelque chose de ce que nous étions pour moi.
Autre chose que des larmes au contact du vinaigre balsamique sur mes papilles, autre chose que l'envie de t'appeler quand je suis en train de partir, autre chose que des mots, des images, des souvenirs, autre chose...
J'aurais voulu que ça continue à vivre, j'aurais voulu que ça continue, vraiment.
Je narrête pas d'en parler et pourtant j'ai cessé d'y penser.
sauf que quand je me pose il n'y a que cela qui vient.
Je maigris aussi. Mais ce n'est pas nouveau et il n'est nécessaire d'en parler que pour relancer la machine, la réinitialisation.
Ca et mes mensonges sans importance.
Ceux que je suis la seule à connaître.
Je manipule toujours, différemment consciemment cette fois, mais toujours. Toujours.
Peut-être qu'on manipule toujours un peu, on s'arrange avec les choses, on arrange les sentiments, on tourne et on retourne les choses toujours. Histoire de voir. si c'est plus joli dans ce sens là. La face cachée du mensonge est elle plus belle quand on la regarde de profil?
Je ne vois qu'un tas, un énorme tas.
Pourtant je ne suis pas rongée par la culpabilité, loin de là.
Je me dis qu'ils doivent se douter, je leur laisse entendre une partie de la vérité, espèrant secrètement qu'ils devinent la suite.
Non je ne suis pas ce que vous pensez, regardez.
Ca adoucira au moins le choc qu'ils auraient pu avoir au moment de la révélation s'ils n'avaient pas été soigneusement préparés.
Je sais je suis très machiavélique. On ne dirait pas comme ça et pourtant. Sommeille en moi un véritable petit stratège.
Qui a besoin d'aller se doucher d'ailleurs.



Par Blanchelou :: 10/08/2007 à 8:37 :: Général
Owen sur les genoux.
Owen et Garp fallait le trouver.
Des jours d'abscence. Le deuil.
Je m'effondre et les larmes ne coulent toujours pas. Mon ventre quitte mon corps et Garp arrive.
La jalousie ça détruit.
Le calme me manque, des gens avec la tête sur les épaules, avec qui on peut discuter.
Je n'en suis plus.
Tous ces mouvements avortés, ces soupirs...
La vie qui part, ce n'est plus une vie.
Ce matin je suis en forme.
Un camion poubelles sur la route, je titube, l'alcool n'est pas encore descendu, malgré tout.
Après trois jours, après trois jours...
Je flotte.


Par Blanchelou :: 06/08/2007 à 14:05 :: Général
Son chagrin m'ôte le mien.
Je me dis que c'est bien peu de choses.
Elle réussit à pleurer, je reste séche, séche.
Ce soir jeu dangereux.
J'en ai assez de tout ça, mais je n'arrive pas à arrêter, pas encore.
J'en ai assez.

Par Blanchelou :: 03/08/2007 à 19:17 :: Général
J'ai mal.
La fin fut sanglante.
Maintenant je vais fêter ça.


Par Blanchelou :: 01/08/2007 à 9:41 :: Général
Plus qu'un mois de vacances.
Un mois bien rempli, déjà.
Je n'ai pas tenu. Je l'ai appelé.
Non ce n'est pas fini.
Et le voisin d'en face est parti pour deux semaines.
Et ma soeur a passé la nuit chez lui.
Et moi j'ai regardé des films en engueulant mon père.
Parce que quand même.
J'ai appelé mon meilleur pote, histoire qu'on se réconcilie. Que je lui pardonne.
Et celui qui pense sortir avec moi m'a appelée.
Bon faut dire aussi j'ai pas démenti. Mais bon...
Je n'ai envie de personne sauf de lui.
Encore quelqu'un à larguer en prennant toutes les précautions fatiguantes...
J'en ai assez.
Oui j'avoue je n'ai plus envie de m'amuser, je voudrais juste être avec toi.
Oui oui je sais je sais.
Bref.
Mais ne vous fiez à rien, j'ai la forme.

Par Blanchelou :: 28/07/2007 à 17:17 :: Général
Six heures. Dix huit heures.
L'heure parfaite.
Je la regarde et je me demande comment est-il possible d'avoir mal à une heure si parfaite que celle-ci.
Question idiote s'il en est, absurde. Tout comme de souffrir ainsi, bêtement.
C'est fini et bien fini.
Je lui ai dit et pourtant c'est moi qui n'arrive pas à oublier.
Je voudrais partir, trouver une maison vide, un ordinateur, une télévision, un grand grand matelas, plein de coussins, plusieurs couettes, des enceintes, une bibliothèque pleine de livres géniaux, plein de DVD, plein de CD...
Et personne personne personne.
Besoin d'être seule. De me vider de lui. De me vider moi.
Des gens arrivent, je vois des gens, je ne peux m'empêcher de les voir, de regarder, de vouloir savoir, de supposer.
La solitude ne me pesait pas avant.
Elle ne me pèse toujours pas, c'est l'impression de rater quelque chose qui me pèse.
Je voudrais être seule oui, être seule, et disparaître. Je voudrais flotter et m'envoler...
Je crois que je ne veux plus être avec lui, je crois que j'y viens.
Est-il nécessaire de détester quelqu'un pour pouvoir s'en séparer?
Je ne veux pas arriver à le détester, à détester quiconque ou à en vouloir à qui que ce soit.
Je préfére juste me dire que c'est dommage.
Mais tout ceci est aussi ma faute, aussi et surtout d'ailleurs.
Pas que je culpabilise cela est totalement inutile, mais j'assume ma part de responsabilités dans cette situation.

Bref, allons dormir.

En avant

Par Blanchelou :: 28/07/2007 à 11:49 :: Général
Se reprendre en mains.
Arrêter tout ça.
Écouter une fille qui a des grosses fesses. Devenir une fille à grosses fesses.
Dire: "Il me manque". Ou plus exactement le penser. Et manger en pensant à ne pas manger.
Je veux rentrer chez moi. Je veux retrouver celle que je suis, pas cette loque humaine que je suis devenue parce que je me suis laissée aller à. Ne pas continuer ça fait trop mal. Retrouver la maison paisible que j'étais pour mon esprit tourmenté.
On a pillé ma maison, mise sens dessus dessous. Elle s'est renversée, la tête à l'envers pour voir. Parce que c'était bien. Enfin.
Enfin.
Le problème c'est s'arrêter, oublier et tout ranger.
Je n'aurais jamais pensé devenir un jour une de ces pauvres filles qui pleurent sur un salopard. { ce n'est pas un salopard }
Mais non je ne pleure pas, personne ne le voit, je souris, je plaisante, je sors et j'essaie d'oublier. Personne ne sait de toute façon. Personne ne sait. C'était un secret. C'est un secret. Je savais que ça se finirait comme ça. J'ai choisi.
Maintenant tu as un mois pour te retaper. Remettre en état cette jolie maison.
D'abord, tu commences par manger correctement, c'est la base de tout, c'est ta base.
Trois repas par jour, suffisants en quantité et en qualité, pas plus pas moins, jusqu'à mardi. Après commencera le reste.
Repose toi bien, dors, lis, regarde des conneries à la télé, bref repos.
Mercredi commencera le sport, histoire de se remettre les idées en place. Piscine, gym, vélo.
Tout ça jusqu'à ce que tu aies retrouver un peu de tes esprits.
Savoir qui tu es, ou tu vas, et comment.
Réfléchis à ton attitude par rapport aux gens, à la façon dont tu vis avec eux, dont tu les traites.
Jusqu'ou peut-on aller?
Est ce que tu regrettes?
J'ai beau y réfléchir, sincéremment, je ne regrette absolument rien. C'était génial. Et je pense que si ça n'avait pas été précisemment comme ça, ça n'aurait peut-être pas été aussi bien.
Je regrette juste qu'il soit si difficile de continuer.
Mais c'est une vision purement égoïste que j'ai, je m'en rends bien compte. Et j'ai beau essayé, je n'arrive pas à voir cela autrement. Non je n'en ai pas envie.
Se ressaisir.


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